Le Molard

Pour cette dernière rando de l’année nous avions souhaité qu’elle soit accessible à tous. Une étoile et 350 mètres de dénivelé ont tenté quinze participants qui se sont réunis pour le départ sur le parking « Grillet ».

Nous partons en direction de Sisteron jusqu’au parking de l’Alcazar où nous laissons une voiture. Cette ruse va nous permettre de gagner plus de cent mètres de dénivelé sur le parcours classique et d’échapper à La Montée du Molard. Nous poursuivons en allant au Super Sisteron un charmant quartier niché au dessus du Thor à l’adret du Molard. Nous laissons les voitures au début de la piste menant au Refuge du Molard. Rapidement nous gagnons celui-ci. Le temps est chaud pour la saison mais le soleil a peine à percer un ciel bien gris. Nous faisons un court arrêt à la table d’orientation, l’horizon bouché n’est guerre favorable à l’exercice d’orientation.

Nous reprenons notre chemin sur la crête au milieu de chênes et de buis jusqu’au Rocher du Turc où nous faisons une pause. Peu après le chemin redescend de plus en plus raide et de plus en plus glaiseux et glissant…. Nous sommes tous contents d’arriver au col de la Mairie et d’y trouver une agréable clairière à l’abri du vent pour y pique-niquer.

Le temps n’incite guerre à la sieste et c’est juste le repas fini que nous repartons en direction de Sisteron. Le sentier monte, descend épouse les courbes des ravins pour arriver sur une piste effroyablement défoncée par des engins forestiers. Faut-il marcher côté colline où le passage est fort étroit et pentu, ou bien côté vallon où la moindre glissade peut avoir des conséquences, ou au milieu dans un terrain bien gras ? Quoi qu’il en soit nous avons un bon kilo de boue à chaque chaussure et nos pantalons sont horriblement maculés. Comme Jane « Nous pataugeons dans la gadoue, la gadoue… ». Un peu d’asphalte et nous voici revenus à Sisteron.

Le gros de la troupe se réconforte au Café des Arcades pendant que les chauffeurs vont chercher les voitures.

Qui a dit que c’était une rando facile ?