Vallée des Merveilles, 1er juillet, le retour !

Après une nouvelle nuit au Refuge des Merveilles, 7 h du matin, nous nous retrouvons autour d'un petit déjeuner, avant d'affronter les 400 m de dénivelé positif et surtout les 900 m de négatif.

Tous les participants on l'air d'avoir bien digéré les 2 journées précédentes. A 8 h, nous sommes sur le pied de guerre, pour un départ avec, comme premier objectif, le "Pas du Trem" (2480 m), dont le nom vient de la "tremblante", maladie du mouton.

Le beau temps est également de la partie. Une cinquantaine de mètres plus haut, nous voilà au lac Fourca. Nous sommes sur le GR52. Le paysage minéral est toujours aussi abondamment coloré par les bouquets de rodhodendrons. Nous poursuivons, chacun à notre rythme, pour passer entre le Lac du Trem et le Lac de la Muta. Ensuite, la pente s'accentue. Il nous reste 170 m de dénivelé à franchir pour atteindre les Lacs du Diable, puis une bonne grimpette pour arriver au "Pas du Trem". Une bonne pause au sommet est la bienvenue.

La descente s'amorce aussitôt après avoir contourné un petit névé. Puis c'est la partie la plus difficile de notre séjour dans les Merveilles qui nous attend : la traversée d'un immense cahot de roches de tous genres. L'entr'aide est toujours instantanée. Les plus aguéris à ce genre de terrain, "les éclaireurs", nous guident. D'autres poussent, tractent ou aident au maintien en équilibre...

Passé cet obstacle, nous voilà dans le "Vallon des Verrairiers" où l'on retrouve la verdure et les fleurs, accompagnées de la musique d'un petit torrent. La viste d'un chamois nous surprend en plein picnic, peut être espérait-il le partage de notre déjeuner !

La fatigue accumulée les 2 jours précédents ne se faisant pas trop sentir, c'est donc d'un bon pas que nous reprenons notre marche vers le Vallon de la Gordolasque. Le final de cette journée nous propose une descente plongeante et glissante par endroits, avant de retrouver le "Relais des Merveilles" par le Pont des Sagnes.

C'est autour d'un pot, plein de beaux souvenirs dans la tête, que nous nous quittons, en terminant une saison de belles randonnées, hélas tronquée par le virus.

Nous souhaitons un bel été à toutes et à tous. Rendez-vous début septembre, pour une nouvelle saison "rando" pleine de merveilles.